Les sites à concours et tout le 2.0 qui tourne autour (avec ses variantes) emprisonne-t-il toute une partie des créateurs actifs sur le web?

Le fait de toujours bosser plus ou moins avec les mêmes contraintes (nombre de couleurs, vecto, mêmes supports, ect...) enferme-t-il les graphistes à ne pas explorer d'autres pistes? (appât du gain plutôt que la création pure)

Ne sent-on pas une envie d'évasion, de faire autre chose chez les graphistes?

Le web devrait-il trouver des supports permétant une plus grande liberté créatrice?

La solution est-elle l'autoproduction de la part des artistes?